Trot Changement de la répartition des allocations

Si Jean-Paul Marmion a été la grand vainqueur de la journée de samedi dernier à Vincennes, au cours de laquelle TEMPETE d’AZUR et TALICIA BELLA se sont imposées et ont enrichi de 57 600 € le capital de son écurie, le professionnel angevin déplore une perte de 6 400 € depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle répartition des allocations.

Propriétaires éleveurs investisseurs de chevaux de course

Didier Louis n’est pas un courtier comme les autres. C’est ce qui le distingue et fait sa force. Au reste, il est plus conseiller que courtier, davantage manager qu’agent. Empruntant un itinéraire atypique, il a su en tirer profit et en fait bénéficier, aujourd’hui, sa clientèle.

La passion d’un cheval de course

Acheter un cheval en direct n’est pas à la portée de toutes les bourses. Un yearling, c’est-à-dire un cheval de galop de moins de deux ans (du 1 er janvier qui suit sa naissance au 1 er janvier de l’année suivante), coûte de 5.000 à 2 millions d’euros. « Le prix se fixe selon le pedigree de l’animal, sa conformation, sa précocité, etc. », note-t-on chez France Galop. Le marché des trotteurs est plus abordable. « Le prix d’un cheval qui a déjà couru ou qui est qualifié vaut de 1.500 à plusieurs centaines de milliers d’euros au meilleur de ses performances », précise la fédération des trotteurs Cheval Français.

Voir courir son cheval est un rêve

Devenir propriétaire ou copropriétaire d’un cheval de course est possible pour quelques milliers d’euros. Un investissement plaisir et risqué mais qui peut s’avérer lucratif.

Un homme de cheval et de passion

Didier Louis est, avant tout, un homme de passion et c’est ainsi qu’il a fait sa vie. Passion pour le cyclisme et pour l’hippisme. Bercée par les exploits du roi de la « petite reine », Jacques Anquetil, et par ceux des trotteurs élevés dans le Pays d’Auge, sa terre natale, l’enfance de Didier Louis déterminera son itinéraire professionnel : le vélo, d’abord, puis les chevaux. On aura deviné que ce sont ces derniers qui en font aujourd’hui l’hôte de cette page, où il explique le pourquoi et le comment de sa présente activité au sein du monde des courses et de l’élevage,

Misez sur le bon cheval de course

Acheter un cheval de course ? Une folie, s’il se blesse ou si on tombe sur un tocard. Pourtant, les chevaux attirent de riches amateurs d’émotions fortes. Un cheval prometteur (jeune poulain ou déjà entraîné, dit « prêt à courir ») s’achète à partir de 15 000 euros, auxquels il faut ajouter les charges mensuelles de pension et d’entretien (de 750 à 1 150 euros). Le pédigree d’un cheval, son palmarès et celui de ses parents détermine son prix.

Manager dans le monde du trot

Originaire de Caen, DIDIER LOUIS, sportif dans l’âme, s’adonne tout d’abord à sa passion du cyclisme, passion dont il fera vite une brillante carrière. Le goût de cette réussite l’amènera vite à tenter sa chance dans le milieu hippique, sa première passion. Aujourd’hui, à l’âge de 52 ans, l’étape est franchie, il est devenu un brillant manager établi depuis peu au coeur de la plaine du Forez. Tour d’horizon d’une fonction peu répandue…

Un placement insolite

Pour s’enrichir avec les chevaux, il y a bien mieux que le tiercé : acheter un pur-sang. Prix d’un poulain promis à une belle carrière ? Entre 25 000 et 50 000 euros. Certes, si vous tombez sur un tocard, vous perdrez 70% de votre mise à la revente, mais si la chance vous sourit, vous rentabiliserez vite l’opération. D’abord en gains de courses, puis avec la reproduction. En deux ans, Jackpot du Relais, un trotteur acheté 27 500 euros en 2002 par un couple de médecins, a rapporté 195 000 euros de trophées… Le tout net d’impôts, comme au Loto ! Et il mène aujourd’hui une carrière d’étalon, à 1 500 euros la saillie, prodiguée soixante fois par an…

Vous prendrez bien une part de Dada

L’achat d’une part de cheval de course, c’est risqué, mais ça peut rapporter gros. Et ce n’est ni inabordable, ni réservé aux pro du turf. A condition de se faire accompagner d’un bon conseiller. Un bout de cheval, en copropriété; C’est le dernier placement à la mode, Alléchant mais risqué, « L’investissement dans un cheval de course, c’est comme la Bourse « .. assure Didier Louis, qui a longtemps œuvré dans le monde du cyclisme professionnel avant de basculer vers une carrière de courtier en canassons…